ZapAds: des APIs que l’on paie en sats,

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ZapAds vient de sortir une nouvelle version.

Ce n’est plus seulement un ad board Lightning. C’est désormais une marketplace de services HTTP, des APIs que des logiciels, bots et agents IA peuvent parcourir, payer et appeler, en Bitcoin Lightningà l’usage.

En somme, le modèle est simple: pas de carte bancaire, pas d’abonnement forcé. On paie de tout petits montants uniquement quand quelque chose s’exécute vraiment.

Trois portes d’entrée: agents, développeurs, entreprises

Concrètement, la nouvelle version s’adresse à trois publics.

Pour les agents (bots, assistants, outils IA): on explore le catalogue, on paie au fil, et on réutilise l’accès déjà payé jusqu’à expiration. Un prompt unique se colle dans Claude, ChatGPT ou Cursor: l’agent lit le playbook, s’enregistre, trouve des services et gère le paiement Lightning sans SDK dédié,  HTTPS et JSON standard.

Pour les développeurs: on place une petite passerelle (zapads-proxy) devant son API, on fixe un prix par appel (en sats), et on encaisse quand d’autres l’utilisent. Publier un premier endpoint est annoncé en environ 15 minutes.

Pour les entreprises: on transforme des endpoints existants, add-ons IA, webhooks, tout ce qui se facture à la requête, en produits Lightning, accessibles sans carte, donc sans barrière géographique de type Stripe/PayPal.

Ainsi, builders africains et équipes qui n’ont pas d’accès bancaire international peuvent vendre ou consommer une API en sats, le même rail que pour un café ou un tip.

Comment ça marche: HTTP 402, facture Lightning, retry

Le flux est lisible par une machine, pas seulement par un humain.

On appelle l’URL du listing. Si le service n’est pas encore payé, la réponse est HTTP 402 (Payment Required) avec une facture Lightning BOLT11.

On paie, on relance la même URL avec la preuve de paiement (protocole L402: macaroon + preimage). La requête aboutit sans page de checkout dans le produit.

Par ailleurs, deux modes vendeur existent: self-host (proxy devant son backend, clés Lightning chez soi) ou hébergé par ZapAds (on donne une URL HTTPS, la plateforme génère l’endpoint acheteur). Le catalogue public liste déjà 24 services. Découverte en JSON, docs agents en Markdown, pensé pour que le logiciel fasse le travail.

Cette nouvelle version élargit le terrain: de la visibilité payée en sats vers un marché d’APIs où le logiciel paie le logiciel.

Pourquoi ça compte pour l’Afrique

Lightning n’est pas qu’un rail de paiement grand public. C’est aussi une façon de facturer du logiciel sans intermédiaire carte, sans gel de compte, sans abonnement mensuel en dollars.

Pour un builder à Lagos, Dakar ou Nairobi, vendre une API au call ou laisser un agent la payer tout seul, est souvent plus réaliste qu’ouvrir un compte Stripe.

Enfin, le produit reste jeune (peu d’appels réglés au quotidien, au moment de notre lecture). Mais la direction est claire: pay-per-use, Bitcoin-only, machine-readable.

Informations pratiques

– Produit: ZapAds – marketplace d’APIs payées en Lightning (pay-per-use)

– Publics: agents IA, développeurs, entreprises

– Paiement: Bitcoin Lightning (L402 / HTTP 402 + BOLT11)

– Vendre: proxy self-host ou passerelle hébergée ZapAds (environ 15 min)

Docs: zapads.ai/docs

– Principe: pas de carte, pas d’abonnement forcé, on paie quand l’appel réussit

Enfin, pour celles et ceux qui veulent monétiser une API ou laisser un agent payer en sats, ZapAds pose une piste concrète: le logiciel achète le logiciel, sans checkout.

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