De plus en plus d’Africains utilisent le Bitcoin pour épargner et recevoir de l’argent de l’étranger. Mais si la seule personne qui connaît les clés meurt, perd son téléphone ou se fait arnaquer, les fonds sont perdus pour toujours. Sans auto-garde ni plan d’héritage, le Bitcoin ne protège ni toi, ni ta famille.
Pourquoi “not your keys, not your coins” est crucial en Afrique
Sur le continent, beaucoup ont déjà vécu: comptes bancaires bloqués, retraits limités, dévaluation de la monnaie.Si ton Bitcoin est sur une plateforme qui garde les clés pour toi, tu dépends encore d’un tiers: un bouton “compte suspendu” peut effacer des années d’épargne.Le Bitcoin n’a de sens que si tu contrôles toi-même tes clés via un portefeuille non-custodial.
Le vrai risque: un héritage Bitcoin impossible à récupérer
Avec le Bitcoin, il n’y a ni guichet, ni “mot de passe oublié”, ni juge pour débloquer les fonds.Si personne ne sait que tu as du BTC, ni où est ta seed phrase, tes sats disparaissent avec toi.Dans des familles déjà fragilisées par l’inflation et le chômage, perdre cette épargne peut tout changer.
3 gestes simples à faire aujourd’hui
- Passer (au moins en partie) en auto-garde
Utilise un wallet non-custodial, écris ta seed phrase sur papier, jamais en capture d’écran ni sur WhatsApp.
- Écrire un mini “plan Bitcoin”
Sur une feuille: nom de l’appli, type d’appareil, où est rangée la seed phrase. Range-la dans un endroit discret mais accessible.
- Informer une personne de confiance
Explique à un proche ce qu’est le Bitcoin, une seed phrase, et comment retrouver les infos en cas d’urgence, sans tout lui donner pour qu’il ne puisse pas voler les fonds.